Ce matin, j’ai cherché des financements #4 – La fin du début

Par quoi commencer ? Le plus simple à obtenir ou le plus gros financeur ? N’arrivant pas à choisir entre le lièvre et la tortue, j’ai demandé à mon ami Google (ça faisait longtemps). Il m’a dit qu’il ne savait pas trop et que chacun disait le contraire de son voisin. J’ai fait une pause veille.

financement 4.5

Une pause veille chez moi consiste à aller sur des agrégateurs d’articles et faire de la veille concurrentielle. Je regarde des recettes, les tendances du moment, les derniers conseils d’expert, les entreprises similaires. Puis aussi des blogs qui n’ont rien à voir, mais qui sont bien sympas. Et l’équilibre entre le sérieux et le reste a parfois du mal à se faire.

Mais cette fois, c’était sérieux. C’est là que j’ai fait la connaissance de Marc Simoncini. Enfin, la connaissance : je le connais, mais la réciproque n’est pas vraie. En fait, ce monsieur est un Business Angel. Non, pas un mec habillé en blanc avec des ailes en or. Mais un investisseur privé, qui met sur la table ses économies personnelles. Et Marc Simoncini, il a de belles économies. Il propose de financer 25 projets, de 25 jeunes de moins de 25 ans à hauteur de 25 000 € (heureux qu’il n’ait pas fait une fixette sur le 3. En même temps des porteurs de projets de trois ans, ça ne court pas les rues). Entre-temps, d’autres l’ont rejoint (Xavier Niel de Free et Antoine Granjon de Ventes privées) et ont gonflé la cagnotte à 101 projets !

Cette initiative intervient juste après les assises de l’entreprenariat. Une fois que tout le monde avait fait le constat que « oui, c’est dur de créer. Oui, c’est la crise », le monde s’est divisé en deux. Les premiers ont commencé à imaginer de nouveaux dispositifs de financement aussi complexes que bureaucratiques. Les seconds ont fait le pari de mettre sur la table 2 525 000 € en se faisant un sacré coup de pub au passage.

J’ai donc décidé de procéder selon mon calendrier, histoire de ne pas laisser passer de belles occasions. Même s’il semble que la concurrence sera rude, je me dis que qui ne tente rien n’a rien.

La semaine prochaine, je finalise un dossier de concours. Et comme pour le précédent concours, la dotation est en prestation : 500 € pour la sélection régionale (5 entreprises), 500 € ou 1000 € au niveau national (encore 5 entreprises). Ce n’est pas grand-chose comme financement, mais ça fait un bon coup de pouce en termes de communication pour Brunch me up’ !

Il y a 4 catégories :

  • La catégorie « jeune », c’est bon ;
  • La catégorie « innovante », si ça ne se limite pas à une innovation technologique, c’est bon ;
  • La catégorie « deuxième vie professionnelle », si on prend 30 ans d’ici la fin du mois, c’est bon ;
  • La catégorie « entreprise depuis plus de six mois», pour celle-là, il va vraiment falloir s’acheter la DeLorean pour modifier le passé.financement

 

Allez, fin de la pause veille, on s’y remet !

Ce matin, j’ai cherché des financements #4 – La fin du début

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2 thoughts on “Ce matin, j’ai cherché des financements #4 – La fin du début

  1. Allez courage !! A 24 ans, je trouve que c’est vraiment très courageux de se lancer à construire sa propre entreprise. En plus, l’idée est très sympa et pourrait embellir bien des p’tits déj’ pluvieux d’hiver.

    C’est en s’accrochant qu’on devient… heu… bref.

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